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la cagoule magic

posté le 28-05-2008 à 02:04:50

armoiries

 

Zazpiak Bat : Euskal Herriko armarria

 

Armoirie du Pays Basque - Basque Country's Coat of arms -Escudo de armas del País Vasco

 

 

 

 

 


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posté le 28-05-2008 à 01:52:21

oeil pour oeil . c est sans fin !!

DOSSIER TORTURES


Témoignage : "À tous ceux qui pensent que la TORTURE n’existe plus aujourd’hui en Espagne,
Moi, Mattin BILBAO Cibourien voici ce que j’ai vécu : Avec ma femme et deux de mes enfants, nous nous sommes rendus à Vera pour inscrire un de nos fils...

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posté le 27-05-2008 à 22:37:32

l histoire

ETA (Euskadi Ta Askatasuna – État basque et liberté)

Enregistré dans : HST-21625 — @ 10:28 am

Par : 05 238 100
Introduction
En Espagne, le 22 mars 2006, un enregistrement diffusé sur toutes les chaînes du pays a bouleversé la population. Après avoir fait plus de 800 morts et 2000 blessés, les dirigeants de l’ETA ont finalement annoncé un cessez-le-feu permanant à partir du 24 mars 2006. « L’objectif de cette décision est de lancer un processus démocratique au Pays basque pour édifier un nouveau cadre dans lequel soit reconnus les droits qui nous reviennent en tant que Peuple et assurer pour l’avenir la possibilité de développement de toutes les options politiques. » Malgré l’absence d’une annonce de dissolution de l’ETA, et, le souvenir des « trêves sans lendemain », l’espoir que « cette fois-ci soit la bonne » est grande. Le chef du gouvernement socialiste espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, reconnaît que comme tout processus de paix, celui-ci sera long et difficile.

Qu’est-ce que l’ETA
Le 31 juillet 1959, l’ETA (Euskadi Ta Askatasuna – État basque et liberté) est fondé par les étudiants dissidents du Parti nationaliste basque. Ils reprochaient au Parti nationaliste basque de ne pas s’opposer suffisamment à la dictature de Francisco Franco, le franquisme. L’ETA est donc une organisation séparatiste, armée et clandestine, ayant pour moyen de répression la lutte armée, donc pratiquant le terrorisme. Son but est d’obtenir la reconnaissance du Pays basque, face à l’Espagne et la France, l’autodétermination des sept provinces suivantes : Biscaye, Araba, Gipuzkoa, Navarre, Labourd, Basse-Navare et Soule.
Pour mieux comprendre l’idéologie du nationalisme Basque nous allons voir l’historique des faits, de l’origine des Basques jusqu’à l’état de la situation de nos jours.
Historique
La véritable origine des Basques donne lieu à un grand nombre de théories et d’hypothèses, puisqu’elle est encore inconnue. Les Basques (ou Euskadi’s) sont un des plus vieux groupe ethnique survivant en Europe, ils existaient bien avant l’État français et espagnol. Il semble que les Basques aient occupé l’Europe occidentale bien avant la migration des Indo-Européens au deuxième millénaire avant l’ère chrétienne. Leur langue, le basque, est considérée comme un isolat, puisqu’on ne peut démontrer sa filiation avec d’autres langues vivantes. Pour les nationalistes basques, la protection de leur langue (l’Euskera) a toujours été un élément fondamental de leur lutte. Les origines obscures des Basques et de leur langue ont servi comme bases pour les nationalistes, favorisant un idéal mythique de la nation Basque. Les nationalistes fondent leurs convictions sur une interprétation du passé de leur région. Selon eux, leur pays est absolument différent de l’Espagne, tant par sa langue que par son histoire : ils pensent que les Basques se sont gouvernés eux-mêmes jusqu’à l’annexion de leur territoire par la Castille en 1200 et même après, car, malgré cette intégration, ils ont toujours, affirment- ils, défendu leur forme de gouvernement. De ce point de vue, le mouvement nationaliste est donc un combat pour retrouver la souveraineté perdue.
Du douzième siècle jusqu’à la fin du 19ième siècle, les Basques français et espagnols pouvaient maintenir une emprise sur les pouvoirs locaux, grâce aux fueros. Les fueros sont les coutumes de l’Ancien Régime appliquées par les assemblées locales que le roi de Castille devrait jurer de respecter pour obtenir l’allégeance des provinces basques. Les fueros reconnaissaient aux Basques de Guipuzcoa et de Biscaye des droits particuliers, notamment certains privilèges en principe réservés à la noblesse. L’évocation de cette noblesse, qualifiée d’ « universelle », alimente encore l’idée que le peuple basque a développé une tradition démocratique à nulle autre pareille, puisque tous les hommes y étaient égaux en droits. Au 19ième siècle, deux guerres dites carlistes (1833-1839, 1874-1876) aboutirent à l’abolition des fueros, et un mouvement politique s’organisa peu à peu pour exiger leur rétablissement. Quelques années plus tard, cette revendication s’orienta vers le séparatisme. Le parti nationaliste basque (PNV – Partido Nacionalista Vasco) fut fondé par un jeune journaliste, Sabino Arana Goiri, en 1895 et son but principal fut de distinguer radicalement les « races » basque et latine et de plaider pour l’indépendance politique de la première. Pour rompre avec le vocabulaire de l’ancien régime, il parla de « lois basques » (et non plus de fueros) ainsi que d’indépendance. L’Espagne devint donc une puissance étrangère dont il fallait se séparer.
L’arrivé du général Francisco Franco au pouvoir en 1935 ne fit qu’enflammer le nationalisme basque. Franco voulait supprimer la culture basque, en interdisant toute expression de leur nationalisme, notamment en interdisant l’affichage de leur drapeau, l’utilisation de leur langue ainsi que l’enseignement de celle-ci, et en favorisant l’immigration de non basques en territoire basque. Tout cela afin d’accentuer l’unité nationale de l’Espagne. L’attitude passive du PNV face à cette répression, amenât des étudiants de l’Université de Bilbao à fonder un groupe nationaliste en 1953. Après avoir cherché l’appui du PNV et essuyé un refus de la part de certains dirigeants, Ekin se radicalisât progressivement et conduit, le 31 juillet 1959, à la création de l’Euskadi Ta Askatasuna (ETA), qui prônait clairement la lutte armée. Avec l’ETA, le nationalisme basque est devenu progressiste. Leur première manifestation a eu lieu à Amara le 28 juin 1960, où ils font exploser une bombe. S’ensuit ensuite une série d’attentats à la bombe à travers le pays basque espagnol. Le 18 juillet 1961, leur tentative non-réussit, de faire dérailler un train transportant des partisans de Franco, marque leur première action militaire. La répression espagnole se fait forte, plusieurs suspects sont arrêtés et torturés. Les prisons espagnoles sont remplies de Basques et plusieurs s’exilent dans les territoires basques de la France. C’est donc en France, mai 1962, qu’a lieu leur première assemblée afin de déterminer les axes de la lutte armée. C’est lors de cette assemblée qu’ils établissent que la culture basque et sa langue sont les principaux symboles d’identité et d’unité du peuple Basque et qu’ils ont donc droit à une indépendance. C’est aussi lors de cette assemblée que l’on décide de former et entretenir des combattants professionnels, même si ce n’est que lors de la troisième assemblée (mai 1964) que l’ETA décide que le terrorisme est le meilleur moyen pour atteindre ses objectifs. Au cours de la cinquième assemblée (1966), ils prirent la décision de s’activer dans quatre domaines : militaire, culturel, politique et travail, afin de faciliter la conduite du mouvement.
En 1968, un leader de l’ETA, Txabi Etxebarrieta, est tué par la police. L’ETA riposte le 3 août 1968, en assassinant le chef de police de Gipuzkoa, Meliton Manzanas, homme réputé pour son usage de torture lors d’interrogations. Le gouvernement de Franco réagit en faisant arrêter une centaine de suspects. De ce fait, en 1969, c’est presque tout le groupe de dirigeant de l’ETA qui est en prison. En 1970, lors du procès Bargos, seize militants d’ETA sont condamnés, dont six à la peine de mort. Franco est accusé de cruauté par l’opinion internationale (puisqu’il a utilisé le garrot comme moyen d’exécution), ce qui donne une popularité au combat de l’ETA. Vint ensuite, en 1973, le deuxième assassinat de l’ETA, celui du sucesseur de Franco, l’amiral Luis Carrero Blanco. Sa voiture blindée est propulsée dans les airs par-dessus un immeuble avant de retomber sur une terrasse de l’autre côté.
À partir de 1974, l’ETA subit une scission au sein de son organisation. D’un côté l’ETA militaire, qui prône totalement le terrorisme, et l’ETA politico-militaire, qui a des objectifs plutôt politiques, sans pour autant renoncer à la lutte armée. Toutefois, au cours des années suivantes, c’est surtout l’ETA politico-militaire qui fut le plus active, même sur le plan du terrorisme, puisque c’est cette faction qui compte le plus de militants.
Le 20 novembre 1975, le dictateur espagnol Franco s’éteint, et faute de successeur, le franquisme aussi. Le 27 avril 1978, le bras politique de l’ETA est créé, Herri Batasuna. La démocratie règne enfin en Espagne, et elle confère en 1979 un statut d’autonomie au pays basque lors du referendum du 25 octobre, ce qui lui donne la liberté de langue, et diverses libertés administratives par rapport à l’état central. Le PNV est en faveur, tandis que Herri Batasuna est contre, puisqu’il trouve que cela n’est pas suffisant. Les attentats continuent, de 1978 à 1980, l’ETA tue environ 330 personnes.
En 1982, ETA politico-militaire, s’auto-dissout, ses militaires abandonnant l’usage de la violence pour atteindre leurs objectifs. Or, ETA militaire considéra comme traîtres ceux qui acceptaient de mettre fin à la lutte armée, et fit assassiner des membres d’ ETA en exil qui rentraient au pays sous couvert de l’amnistie. L’ETA de nos jours est donc ETA militaire. En janvier 1988, ETA annonce une trêve, c’est-à-dire une suspension des actions terroristes à durée limitée. Les pourparlers débutent en Algérie mais se terminent précipitamment un mois plus tard quand le gouvernement espagnol rompt les négociations.
En 1992, l’arrestation des trois dirigeants d’ETA, le chef militaire Francisco Mujika Garmendia, le chef politique José Luis Alvarez Santacristina et le chef de la logistique José María Arregi Erostarve, changea la direction d’ETA. . Ces arrestations affaiblissent la capacité opérationnelle de cette structure terroriste mais ne l’empêchent pas de continuer à agir. Après une courte trêve de deux mois, les activités reprennent, avec à leur tête des dirigeants de jeune âge, qui sèment la pagaille grâce à de la « violence de rue » (street struggle), comme incendier des autobus et faire usage des cocktails Molotov.
De plus, ETA commence à menacer les chefs des autres partis, y compris ceux des partis nationalistes basques rivaux.
En 1995, l’ETA fait une proposition de paix, connu sous le nom d’Alternative Démocratique. C’est un cessez-le-feu, en échange de la reconnaissance de l’autodétermination basque par le gouvernement espagnol. L’Alternative Démocratique demande des négociations entre l’ETA et l’Espagne sur l’amnistie des prisonniers politiques et les réfugiés, et des mesures pour empêcher l’intervention de l’armée espagnole dans le processus d’autodétermination du peuple basque. Cependant, l’Alternative Démocratique de l’ETA est rejetée par le gouvernement espagnol. Le soutient du parti Herrie Bastana s’effrite, et la stratégie du gouvernement espagnol est de s’attaquer aux sources de financements et aux infrastructures de l’organisation. Les entreprises liées aux activités de l’ETA sont fermées, ainsi que le journal ” Egin “, favorable au mouvement. Ainsi, le 16 septembre 1998, à l’insistance de Herri Bastana, l’ETA déclare une trêve unilatérale de durée indéfinie. Le 3 novembre, le président Aznar a demandé l’ouverture de pourparlers afin d’obtenir un cessez-le-feu définitif, mais les discussions restent au point mort : le gouvernement est prêt à faire des concessions sur les 530 membres de l’ETA détenus ainsi que sur les membres exilés de l’organisation, tandis que l’ETA place des conditions politiques sur l’autodétermination de l’Euskadi. Le gouvernement espagnol dit qu’il est prêt à négocier sur les détenus mais refuse de parler de l’autodétermination de l’Euskadi. Malheureusement, le 3 décembre 1999, l’ETA met fin à 14 mois de non-violence.
L’ETA commet son dernier attentat mortel le 3 mai 2003. En 2004, survient l’arrestation du chef de l’ETA depuis 1992, Mikel Albizu surnommé « Antza ». De plus, on estime à 700 le nombre de militants d’ETA dans les prisons d’Espagne et de France. De nos jours, le nombre exact est inconnu, mais on estime environs 200 à 300 militants actifs au sein de l’ETA et le nombre de sympathisants à 200 000.
Conclusion
Plusieurs facteurs contribuent au conflit et le rende encore plus difficile à satisfaire. Notamment, il y a le nombre élevé d’immigrants ou d’enfants d’immigrés au Pays Basque. Ce nombre élevé d’immigrants affaibli d’une certaine façon l’appui du nationalisme puisqu’ils n’ont pas nécessairement d’avantages à voter pour les partis séparatistes, et tendent même à voter pour le parti socialiste espagnol. De plus, la présence d’immigrants freine l’expansion de la langue Basque (l’Euskera), un thème central dans le nationalisme basque.
De plus, les situations sont différentes selon la France et l’Espagne. Les provinces Basque en France sont plus importantes à la France du point de vue politique que de celui économique, tandis que pour l’Espagne, les provinces Basques sont autant importante économiquement que politiquement. Aussi, les provinces basque en France, se sentent plus attaché à la France qu’au nationalisme basque. En Espagne, c’est seulement Navarre qui s’identifie plus au gouvernement Espagnol. D’ailleurs, si la France et l’Espagne accordaient l’indépendance aux Basques, chacune ont dans leur pays d’autres minorités qui, influencés par la victoire des Basque, serait tenté de revendiquer eux aussi leurs indépendances.
Un geste qui pourrait peut-être améliorer la situation serait d’améliorer les conditions économiques du pays basque, puisque le manque d’emploi, surtout chez les jeunes, contribue aux révoltes et à la violence. Le pays basque est une des régions d’Europe avec le plus haut taux de consommation de drogues. Les problèmes économiques combinés avec le haut taux de consommation de drogues amènent éventuellement des mouvements de violence.
Quelques raisons peuvent expliquer l’annonce du cessez-le-feu permanent du 22 mars 2006. Premièrement, les choses ont beaucoup changés, auparavant l’ETA utilisait fréquemment la France comme sanctuaire, pour ses membres ou pour entreposer des armes, mais désormais il y a une plus grande collaboration entre France et Espagne, donc la France se fait plus répressive. De plus, après les attentats du 11 septembre, le terrorisme n’est plus rentable au point de vu politique. Finalement, de nos jours, seulement 10 à 15% de la population basque supporte ETA, la majorité des basques condamne cette violence. Il sera donc intéressant de surveiller les prochains déroulements dans cette affaire, en espérant que le cas de l’IRA a positivement influencé l’ETA.

 


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posté le 27-05-2008 à 11:39:49

gal

Groupes antiterroristes de libération

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Les Groupes antiterroristes de libération (Grupos Antiterroristas de Liberación, GAL) étaient une organisation multiforme implantée dans les services spéciaux espagnols (CESID), la Guardia Civil et la Policía Nacional, créée sous le gouvernement de Felipe González PSOE et dont le but était d'éliminer des terroristes basques du Sud (ETA) vivant au Pays basque Nord (ouest du département des Pyrénées-Atlantiques) et de créer un sentiment général d'insécurité dans la population.

De 1983 à 1987, ils ont commis de nombreux attentats (40), dont des meurtres (27), notamment dans le quartier du Petit Bayonne à Bayonne. D'autres structures semblables ont existé avant les GAL; elles sont soupçonnées d'avoir fait tuer Pierre Goldman, en collaboration avec ou Tany Zampa.

De très hauts responsables espagnols ont été condamnés en Espagne pour certaines des actions des GAL. Plusieurs Français mis en cause sont décédés dans des circonstances troublantes. Le 25 mars 1996, les députés du PCF à l'Assemblée Nationale réclamèrent en vain la création d'une commission d'enquête parlementaire. Chargé de plusieurs instructions sur les GAL quand il était en poste à Bayonne, le juge d'instruction Christophe Seys a, de sa nouvelle affectation à Vannes, publiquement dénoncé les entraves mises à son travail par sa hiérarchie et la police française.

Sommaire

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Sources [modifier]

 


Histoire [modifier]


1983 [modifier]

  • octobre 1983 : disparition des membres de l'organisation terroriste ETA José Ignacio Zabala "Joxi" et José Antonio Lasa "Joxean", rue des Tonneliers à Baiona.
  • 4 décembre 1983 : enlèvement à Hendaia de Segundo Marey, titulaire de la double nationalité. Il est libéré le 10 décembre.
  • 20 décembre 1983 : assassinat au bar "Kaietenia" de Baiona du membre de l'organisation terroriste ETA Ramon Onaederra "Kattu".

1984 [modifier]

  • 1er janvier 1984 : le membre de l'organisation terroriste ETA Mikel Goikoetxea "Txapela" meurt des suites d'un attentat contre sa personne quatre jours plus tôt à Donibane Lohizune.
  • 8 février 1984 : les membres de l'organisation terroriste ETA Angel Gurmindo "Stein" et Bixente Perurena "Peru" sont assassinés à Hendaia.
  • 25 février 1984 : le membre de l'organisation terroriste ETA Eugenio Guttierrez Salazar est assassiné à Maule.
  • 1 mars 1984 : assassinat à Hendaia du jeune cheminot, citoyen français, Jean-Pierre Leiba.
  • 23 mars 1984 : assassinat à Miarritze du membre de l'organisation terroriste ETA Xabier Perez de Arenaza.
  • Mars 1984 : Ramon Basanez est blessé à Baiona. Plusieurs voitures piégées explosent à Miarritze et Baiona.
  • 3 mai 1984 : le membre de l'organisation terroriste ETA Rafaël Goikoetxea est assassiné sur la route de Baigorri. Jésus Zugarramurdi qui l'accompagnait est grièvement blessé.
  • 10 juillet 1984 : attentat au bar "La Consolation" (Donibane Lohizune) blessant les membres de l'organisation terroriste ETA José Luis Oliva Gallastegi, Bonifacio Garcia et Jauregi Aurria.
  • Juillet 1984 : mitraillage du bar Etxabe, rue Pannecau à Baiona, 4 blessés légers.
  • 28 juillet 1984 : Tomas Perez Revilla meurt à la suite des graves brûlures provoquées par l'attentat du 15 juin 1984 à Miarritze, dans lequel fut blessé son compagnon Roman Orbe.
  • 4 août 1984 : incendie à l'entreprise "Urkide" d'Hendaia .
  • 9 août 1984 : incendie à la coopérative "Denek" (Arrosa).
  • 13 août 1984 : incendie à l'entreprise "Collectivité Service" (Baiona).
  • 2 septembre 1984 : incendie à la coopérative "Alki" d'Itsasu.
  • 18 novembre 1984 : Christian Olaskoaga, citoyen français, est assassiné à Biriatu.
  • 20 novembre 1984 : Santi Brouard, parlementaire de Herri Batasuna est assassiné dans son cabinet de pédiatre de Bilbo.
  • 11 décembre 1984 : Juan José Iradier est blessé à la suite d'un attentat à Hendaia.

1985 [modifier]

  • 1 février 1985 : Xabier Manterola, citoyen français, est blessé dans un attentat.
  • 5 février 1985 : le jeune Bayonnais Christian Casteigts est grièvement blessé par une bombe qui le laisse handicapé physique.
  • 4 mars 1985 : les membres de l'organisation terroriste ETA Josu Amantes et Gotzon Zabaleta sont grièvement blessés par balles à Baiona dans un attentat au bar "Lagunekin", rue Pannecau.
  • 25 mars 1985 : le réfugié basque Ramon Basanez est blessé dans un attentat à Ziburu.
  • 29 mars 1985 : attentat au café des "Pyrénées" rue Pannecau à Baiona. Benoît Pécastaing, citoyen français, est tué, les réfugiés Kepa Pikabea et Jean-Marc Mutio sont blessés. Un des tueurs, Pierre Baldès, est arrêté.
  • 30 mars 1985 : Xabier Galdeano, photographe du journal Egin (lié à l'organisation terroriste ETA) en Iparralde, est assassiné à Donibane Lohizune.
  • Mars 1985 : mitraillage et jets de grenade au restaurant "Briketenia" de Getaria. Les propriétaires, les frères Ibarboure sont légèrement blessés.
  • 14 juin 1985 : assassinat à Ziburu, des citoyens français, Emile Weiss et Claude Doerr.
  • 26 juin 1985 : assassinat à Baiona du membre de l'organisation terroriste ETA politique Santos Blanco Gonzalez.
  • 1 juillet 1985 : le membre de l'organisation terroriste ETA Fernando Egileor Ituarte est blessé à Angelu.
  • 8 juillet 1985 : Juan Carlos Lezertua est blessé dans un attentat à Ziburu.
  • 31 août 1985 : Dominique Labeyrie, citoyen français, est blessé à Donibane Lohizune.
  • 2 septembre 1985 : le membre de l'organisation terroriste ETA Juan Mari Otegi "Txato" est assassiné alors qu'il allait en voiture à Donibane Garazi.
  • 25 octobre 1985 : les membres de l'organisation terroriste ETA Sabin Etxaide, Augustin Irazustabarrena "Legra", Inaki Asteasuinzarra "Beltza" et José Maria Etxaniz Maiztegi "Potros" sont assassinés au café "Mon bar" à Baiona, rue Pannecau.
  • 4 décembre 1985 : attentat à Heleta contre Fernando Biurrun qui en sort indemne.
  • 6 décembre 1985 : attentat à l'atelier "Argilo" (Hendaia).
  • 24 décembre 1985 : grièvement blessé à Miarritze, Robert Caplanne, citoyen français, meurt le 3 janvier.

1986 [modifier]

  • 8 février 1986 : Frédéric Haramboure, Juan Zabaleta, José Cau, Carmen Otegi et les enfants A. Zabaleta et N. Otegi sont blessés dans un attentat au bar "Batxoki" de Baiona, quai Chaho.
  • 13 février 1986 : Ramon Basanez est à nouveau blessé dans un attentat à Donibane Lohizune.
  • 17 février 1986 : assassinat à Bidarrai des citoyens français, Christophe Machicotte et Catherine Brion.

1987 [modifier]

  • 24 juillet 1987 : Juan Carlos Goena, membres de l'organisation terroriste ETA, est assassiné à Hendaia.

A cela, il faut ajouter une centaine d'attentats supplémentaires durant ces années, contre des biens matériels ayant un lien avec des membres actifs ou auxiliaires de l'organisation terroriste ETA (se disant réfugiés politiques basques) et leur entourage en Pays Basque Nord ou avec Herri Batasuna en Pays Basque Sud.

  • Le 3 octobre 1987 : sur ordre du ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, grande rafle contre les membres de l'organisation terroriste ETA se disant "réfugiés basques" vivant en Iparralde, 120 appartements perquisitionnes, une centaine d'arrestations, une soixantaine d'expulsions vers l'Espagne, 12 expulsions vers l'Algérie, 3 vers le Venezuela.
  • Le GAL disparaît

Voir aussi [modifier]

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posté le 25-05-2008 à 22:28:07

la lutte

 


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txomin  le 31-05-2008 à 19:08:43  #

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